réunir nature et culture dans une utopie gourmande

resto veggie & café d'idées

Le projet

Et si nous imaginions un lieu, au coeur du centre-ville, comme un noeud social…

 

un resto végétarien vivant, avec des produits frais, bio et locaux,

un salon de thé qui s’éclate avec des café latte au lait de cajou et des macarons tout coco,

un café plein d’idées pour proposer des livres, des conférences, des ateliers sur le monde qui change, sur l’humanité qui grandit et sur la paix qu’il faut défendre,

un espace multiforme accessible à tous avec des coins secrets et des grandes tablées,

une entreprise qui mijote des solutions écologiques et nourrit la nature avec ses peaux de légumes,

une coopérative citoyenne qui donne à tous ceux qui le souhaitent le droit d’agir : clients, producteurs, investisseurs, associations, bénévoles…

 

pour découvrir de nouveaux goûts, des algues et des fleurs comestibles !

pour apprendre le breton, la peinture, la méditation, la cuisine végétale !

pour se sentir au chaud et pouvoir lire ou travailler, comprendre ou transmettre !

pour papoter tranquillement pendant que la marmaille s’amuse !

pour refaire le monde et bâtir des solutions concrètes !

 l'escargot dit: Histoire de reconstituer ma coquille, quoi
 

En somme, c’est un écosystème alimentaire citoyen que nous voulons créer!


Et nous pouvons tous y prendre part car Blaz an Douar veut se monter en SCIC, société coopérative à intérêt collectif.

C’est comme une coopérative classique (gouvernance partagée, capital variable, une personne = une voix, employés salariés) mais avec une mission d’intérêt général bien définie !

 

Aujourd’hui, nous cherchons un lieu dans Lannion et nous voulons être nombreux !

 

Rejoignez l’aventure!

L’équipe

Timothée, le cueilleur de paysage

C’est un breton, un Trégorois bretonnant qui connait son terroir et ses compagnons de Terre.
C’est un cuisiner qui Assaisonne, Badigeonne, Cisèle, Décortique, Égoutte, Flambe, Gratine, Hache… bref, il connait son alphabet culinaire par coeur !
C’est un végétarien, il a même expérimenté sur son propre corps !
C’est un cueilleur qui écume l’estran et les forêts, les champs et les potagers, et fait de chaque coin de nature une table du partage.

 

Nicolas, le créateur de montagne

C’est un baroudeur, venu baigner ses pieds usés par la marche dans les eaux turquoise de la côte, un nouveau conquis du Trégor.
C’est un curieux de la Terre et de toute vie qui s’y développe.
C’est un bricoleur, et s’il démonte parfois tout, c’est pour mieux comprendre, reconstruire, inventer et façonner des solutions à sa mesure.
C’est un pragmatique, bien décidé à mettre sa tête au service de ses mains pour ponctuer son quotidien de réponses pratiques.

 

Flora, la messagère de mer

C’est une voyageuse, qui a roulé sa bosse autour du monde, un peu à l’effigie de notre escargot d’ailleurs…
C’est une philosophe qui cherche dans son travail ce qu’elle n’a pas trouvé dans ses bouquins.
C’est une musicienne qui met des tripes dans ses chansons faute de ne pouvoir les mettre dans l’assiette !
C’est une coryphée, qui tente de créer un dialogue dans cette tragi-comédie qu’est la société d’aujourd’hui.

 

Et vous ? rejoignez-nous !

C’est quoi votre envie ?
C’est quoi votre talent ?
C’est quoi votre idée ?

Le concept

Le resto cherche à maintenir un lien direct entre terre et nourriture avec des moyens simples

 

des plats uniques, créateurs d’un art éphémère

La simplicité est un gage de qualité : la décision de résumer les plats à deux assiettes est la garantie de l’attention portée aux différentes étapes de l’élaboration de notre cuisine, depuis la terre jusqu’à la bouche.

 

…des fleurs comestibles, des algues et des aliments oubliés.

Si la culture vient de l’agriculture, ce n’est pas un hasard : derrière beaucoup d’aliments se cachent des techniques de cueillette et des savoir-faire qu’il est important de faire connaître.

 

…un éveil des sens, au-delà d’une expérience gustative

Rarement animés par la restauration classique, les cinq sens sont sollicités par ce que contient l’assiette mais aussi par ce qui l’entoure. Si une grande attention est portée au choix des produits, à leur découpe, à leur couleur, l’ambiance du restaurant est fondamentale: bande sonore en rapport avec le thème du jour, aménagement chaleureux et propice à la rêverie, matières naturelles et confortables.

 

Au menu du midi

ar Maligorn
Plat végétarien avec une base de céréales, des légumes et des produits animaux comme les oeufs et du fromage.
ar Savouri
Plat végétalien avec une base de céréales, de légumineuses, de légumes et agrémenté de fruits secs, algues et crudités.

 

Formule à emporter
pour l’emballage, des matériaux réutilisables et consignés afin de limiter le gaspillage.
 
Portions plus petites
pour les petits appétits, les gourmets qui veulent tout goûter ou les petits porte-monnaie.
 
 

 

Un jus du jour

Un jus frais, original et savoureux, fait sur le moment pour faire découvrir la variété de couleurs et de saveurs de la nature… concombre, pomme, graines de fenouil., vous y aviez pensé ?

 

Au menu du goûter

Chaque semaine, une boisson chaude originale à découvrir.
Une sélection de thé et de café grands crus, garantie production équitable.
Trois ou quatre pâtisseries sans gluten et/ou sans lait ainsi qu’un dessert cru et végan.
Une coupe glacée sans produits laitiers, alliant sorbets et glaces aux laits végétaux, réalisé artisanalement sur place.

 

 
L’offre culturelle et gourmande de Blaz an Douar rassemble :
 

des thématiques …

…pour faire voyager la clientèle au gré des saveurs : soirée crêpes bretonnes et végétariennes, cuisine végétarienne et algues, cuisine ayurvédique ou encore cuisine macrobiotique. Elles seront annoncées à l’avance pour permettre aux gens de réserver selon leurs préférences.

des cours de cuisine …

…orientés sur des sujets bien précis de la cuisine végétarienne comme la cuisine des légumineuses, la cuisine des algues, la cuisine des plantes sauvages, la cuisine du sarrasin ou la cuisine cru et vivante.

des ateliers citoyens…

…hebdomadaires autour d’un sujet d’actualité, d’un article de revue ou de la pensée d’un auteur issus des courants humanistes ou de l’écologie.

une programmation mensuelle…

…de conférences-débats et de projections, animées par des érudits.

des animations…

…pour tisser du lien organisées par des associations partenaires : ateliers intergénérationnels, lectures et contes pour enfants, distribution de paniers bios, ateliers de réparation, cours individuels ou en groupe, etc.

 

Nous veillerons à ce que notre offre d’animations avec une programmation sur long terme s’intègre sans difficulté dans l’offre culturelle et culinaire existante dans le Trégor.

 

Le restaurant Blaz an Douar est propice à la détente et au bien-être :

  • avec des espaces bas sous forme de petits salons intimes et des espaces davantage dédiés à la restauration avec des petites tables et des grandes tablées,
  • en s’organisant sous forme de cuisine ouverte pour valoriser le lien entre les cuisiniers et le consommateur et mettre l’accent sur la convivialité et la transparence,
  • en mettant à disposition des clients un important fond de bibliothèque constamment renouvelé, des abonnements à des revues rares spécialisées en écologie et humanisme et une connexion internet de qualité,
  • avec une véritable démarche esthétique et éthique autour de l’ameublement en s’associant avec des artisans locaux désireux de voir leurs travaux utilisés quotidiennement, en rafraichissant des objets issus des boutiques solidaires,
  • en diversifiant les moyens de paiement : espèces, carte bancaire, tickets resto, transferts bancaires, monnaie locale.

 

Nous souhaitons rassembler au sein de notre établissement les bonnes idées glanées dans d’autres lieux inspirants.

 

Blaz an Douar est une entreprise qui s’engage :

  • dans une économie juste,
  • dans un schéma statutaire ouvert, de gouvernance démocratique,
  • à être transparent sur la provenance et la qualité de ses matières premières et de son matériel,
  • à prioriser les circuits courts, les producteurs locaux et les produits issus de l’agriculture biologique,
  • à être très attentifs aux remarques et aux attentes de la clientèle.

 

En montrant l’exemple comme entreprise, Blaz an Douar veut susciter la curiosité des citoyens et leur implication dans un mieux-être local et global

Les producteurs

En se plaçant au coeur d’un circuit court reliant le producteur au consommateur, Blaz an Douar est à la fois un lieu d’échange et de découverte pour les acteurs de l’alimentation locale.

 

Il ne s’agit pas seulement de garantir la transparence et la qualité des produits aux clients du restaurant mais aussi d’apporter ces mêmes garanties à nos partenaires. Blaz an Douar se veut être une illustration citoyenne et vivante de la manière dont les acteurs de l’économie locale doivent s’apporter réciproquement des garanties économiques et des conditions de travail décentes.

 

Une charte partenaire est rédigée pour établir ces garanties et les engagements entre le restaurant et ses fournisseurs.

 

Et d’autres acteurs du lien social se mobilisent.

 

Avec la Régie de quartier de Lannion, une réflexion est menée pour transférer les sous-produits organiques du restaurant vers les jardins collectifs et familiaux qu’elle coordonne.

Une bonne manière de faire connaître les activités de cette association qui crée des emplois aidés sur le territoire!

La démarche

Foire aux questions ou pourquoi votre fourchette est politique !

 

Pourquoi ce projet ?

Nous nous sommes rencontrés tous les trois dans un potager collectif, avec une envie bouillonnante de donner du sens à notre travail. C’est alors que l’idée a germé : unir nos forces pour construire un lieu de rencontre proposant des nouvelles manières de se nourrir, d’apprendre et de faire société.
Pourquoi un restaurant ?

Pour rapprocher l’homme et la nature.
En rapprochant producteurs et consommateurs, les restaurants sont les plus à même de resserrer les mailles d’une toile alimentaire fragile, compartimentée, et non-viable aussitôt qu’elle est visualisée dans son ensemble (élaboration-emballage-distribution-nutrition).
C’est pourquoi, il y a une véritable volonté de transparence, de communication et de partage dans toutes nos démarches (approvisionnement, cuisine, finances, gouvernance) afin de préserver au mieux les intérêts des parties dont nous dépendons.
C’est quoi une coopérative citoyenne ?

C’est une société d’utilité sociale basée sur quatre grands principes de l’économie sociale et solidaire : viabilité du projet économique, multi sociétariat, gouvernance participative et non-lucrativité.
Oui tiens ! Il est viable votre projet économique ?

Nous avons questionné les Trégorois, les clients, les producteurs, les artisans, effectué une étude de marché, pris contact avec des restaurateurs et des coopératives mariant alimentation et bien-être, calculé des coûts de reviens, expérimenté notre cuisine chaque jeudi, définit un nombre de couverts journalier et effectué un prévisionnel. On est passionnés et pragmatiques, pour le reste, on vous laisse faire !
Et d’abord, c’est quoi le multi sociétariat ?

C’est la possibilité de faire fonctionner la coopérative avec l’aide de tous les acteurs de l’économie qu’elle touche : producteurs, clients, bénévoles, artisans, financeurs, associations peuvent prendre part au capital et participer à la gouvernance.
Et puis c’est quoi la gouvernance participative ?

Cela signifie que chaque personne intégrant la coopérative peut prend part aux grandes décisions, sur la base d’une personne = une voix : quel que soit votre capital de départ, votre voix compte tout autant que celle de Picsou !
Ajouté à cela, nous avons fait le choix de privilégier le consensus lors des prises de décisions : les idées sont débattues jusqu’à ce qu’un compromis soit trouvé, un moyen concret de remettre la délibération et l’écoute au goût du jour !
Non-lucratif, ça veut dire quoi ?

Par nature, une coopérative ne peut pas se revendre et n’a pas de vocation spéculative. Ses bénéfices sont réinvestis pour entretenir l’outil de travail, ou partagés entre les sociétaires.
Dans la même philosophie, nous avons choisi de constituer le financement initial à partir de dons, de subventions publiques et privées et de parts au capital afin de refléter la diversité d’acteurs impliqués dans le projet.
Vous voulez dire que vous allez financer sans banque ? Comment ?!

En partie oui, au moins pour l’outil de travail, c’est-à-dire la constitution de l’entreprise, les travaux d’installation et le fonds de roulement. La coopérative d’utilité sociale appartiendra ainsi aux acteurs du territoire.
En ce moment, on rédige des gros dossiers pour des appels à projet, par exemple sur l’économie circulaire, l’alimentation durable ou l’innovation sociale. Ces aides financières ou humaines sont basées sur des critères pertinents, en réponse à des besoins d’intérêt général dans des domaines innovants et prometteurs. C’est un gage de confiance qui permet à d’autres investisseurs de prêter une attention et quelques euros supplémentaires. Pourquoi pas vous ?
Comment allez-vous êtes rémunérés ?

Nous serons salariés. Notre rémunération est comprise dans les charges, ce qui veut dire que nous serons protégés par le code du travail, et ce sera le cas aussi pour tous les nouveaux salariés. En contrepartie, tous les salariés prennent des parts au capital et sont pleinement engagés dans la gouvernance.
Quand est-ce que ça ouvre du coup ?

Cela va dépendre du lieu. Nous le recherchons depuis plusieurs mois !
Et vous n’avez rien trouvé ?

Tout d’abord, notre volonté n’est pas de nous établir le plus rapidement possible : pour favoriser les rencontres, notre lieu se veut être avant tout agréable, nous voulons le choisir avec soin.
Certes, beaucoup de locaux sont disponibles dans le centre-ville, mais la plupart sont trop petits ou ne répondent pas aux critères d’accessibilité. Quant aux restaurants existants, la plupart ont une cuisine cloisonnée de la salle : nous avons fait le choix d’une cuisine ouverte pour pouvoir papoter avec vous et communiquer au mieux sur nos assiettes.
Nous prenons également en compte les possibilités d’évolution de la coopérative dans nos recherches : le projet est pérenne et a vocation à accueillir plus de citoyens et d’activités dans le futur.
Location ou achat ?

Plutôt location… quoique ! La conjoncture immobilière sur Lannion est difficile… et parfois abordable ! Un prêt de 100 000€ pour l’achat d’un bâtiment remboursé sur 7 ans équivaut à des mensualités de 1300€, soit le prix d’un loyer !
Un achat permettrait à la coopérative d’être propriétaire de son outil de travail et de se projeter sur le long terme.
Vous avez l’air bien décidé à vous établir dans le centre-ville de Lannion, pourquoi ?

Nous souhaitons être accessible à tous et par tous les moyens de transport ! Parce qu’il y en a des gens sans voiture : entre les jeunes dépendants de leur bus et les vieux dépendants de leur canne, le centre-ville reste un lieu d’autonomie.
Mais j’y pense… comment allez-vous faire tout cela, vous n’êtes que trois ?!

Comme énoncé plus haut, le projet est porté par de nombreux acteurs : producteurs, clients, bénévoles, artisans, associations. Notre rôle en tant que fondateurs est de gérer le restaurant, de coordonner les activités entre-elles et de s’assurer de la pérennité de la coopérative. Pour le reste, chacun est libre de profiter du lieu et de contribuer en offrant de son temps, de ses idées, de ses talents.
En fonction de cette énergie humaine, les activités culturelles seront mise en place au fur et à mesure : bibliothèque, ateliers, débats, conférences, résidence d’artiste, repair café, etc…
Mais il n’y a qu’un cuisinier ?!

C’est vrai, un seul de nous trois est diplômé de cuisine. Mais je vous rassure, nul besoin d’un diplôme pour concocter de bons petits plats, seulement de la passion, et ça, nous l’avons tous les trois !
Avoir dans l’équipe un cuisinier professionnel engagé et convaincu par le projet est essentiel. Il apporte cohésion et méthodes, et partage ses connaissances pour ne pas faire défaut un jour d’absence.
Et puis, c’est un projet alimentaire, et culturel, et politique. C’est la polyvalence et la complémentarité de nos personnes qui nous permet aujourd’hui de construire cette utopie ensemble.
Ne prenez-vous pas des risques ? Et si cela ne fonctionne pas ?

Personnellement, nous considérons que nous sommes capables de prendre des risques, aujourd’hui plus que jamais. Si ce ne sont pas des jeunes, sans enfants, sans contraintes financières, qui aujourd’hui peuvent entreprendre, innover et créer des emplois, qui le ferait ?
Tous trois diplômés, nous pourrions toujours retourner au salariat ou faire des petits boulots, avant qu’une nouvelle idée pointe son nez ! « Ne cherche pas d’emploi. Crée un emploi pour toi-même », merci Satish Kumar !
Et il y a déjà des gens qui vous soutiennent ?

Bien sûr! En voici quelques-uns.
On a créé des liens solides avec la CCI et l’Union régionale des Scop qui nous accompagnent dans le montage.
On a choisi l’expertise comptable d’Ageca Conseils qui est rodé dans la comptabilité des coopératives.
La Mairie de Lannion nous apporte sa caution morale, son expertise technique et nous fait profiter de son réseau.
On remercie aussi le Réseau entreprendre au féminin et l’association Lannion Cœur de Ville pour leurs recommandations précieuses.
La Régie de quartier est la première association à avoir montré de l’intérêt pour le projet, et pour cause, c’est dans les jardins que tout a commencé ! Hop ! On Jard’IN.
Kss kss ! Les CIGALES, clubs d’investisseurs, sont impatientes de voir notre projet pousser.
Nous avons choisi des partenaires bancaires et d’assurances mutualistes qui soutiennent le territoire.
Le projet est-il figé, va-il évoluer ?

Blaz an Douar a vocation à évoluer avec le temps, les citoyens et le territoire.
Fini les « je vais au restaurant pour manger », « je vais au théâtre pour me cultiver ». Blaz an Douar est un mesclun pédagogique : on y mélange les activités et les supports culturels et on y trie les thématiques. Pour permettre au citoyen d’avoir une vision et une réflexion construite, on y décloisonne les disciplines et rassemble toute la diversité de la culture sur les thématiques bien précises du mieux vivre : dans son environnement, dans sa tête et dans son corps.
Rejoignez-nous !

Nous soutenir

Nous avons fait le choix de donner du pouvoir à l’épargne du territoire

Le monde d’aujourd’hui nous donne les moyens de mettre en commun les épargnes de chacun pour financer une économie plus respectueuse des hommes et de l’environnement, en investissant dans des initiatives sociales et solidaires. De cette manière, l’épargne peut facilement contribuer à la résolution de problématiques d’intérêt général.
Pour cela, nous nous appuyons sur le financement participatif, qui permet à nos multiples réseaux personnels et associatifs de financer notre projet, mais également sur notre manière d’entreprendre en société coopérative, permettant aux acteurs du territoire de s’investir dans notre projet.
 
L’association de préfiguration a pour objectif de rassembler des personnes qui se reconnaissent dans les valeurs mises en avant et qui ont envie de s’impliquer dans le projet.
 
Cette implication pourra se faire de différentes manières :

Sous forme de parrainage

Quiconque souhaite soutenir le projet dans son montage financier peut adresser un don à l’association.

Sous forme d’une aide technique

Tout bien matériel ou toute compétence telle que l’expérience en aménagement, en maîtrise d’ouvrage ou en bricolage seront valorisée.

Sous soutien moral et humain

Tels que l’aide à la réalisation des démarches administratives, ou des compétences en comptabilité, en secrétariat, en gouvernance participative

 

 
L’adhésion à l’association est gratuite, permettant au plus grand nombre de participer à la concrétisation du projet.

Quelque soit le degré d’implication des adhérents ou leur intérêt pour les thématiques couvertes, toutes les compétences seront accueillies dans la joie de partager et d’échanger les connaissances.
 

Pour adhérer, c’est facile, lisez attentivement les statuts et le règlement intérieur de l’association.

 

Vous pourrez ensuite remplir le formulaire d’adhésion et nous le renvoyer par mail ou par courrier.

 
 

Dernières nouvelles de l’asso

 
Compte-rendu du Conseil d’administration du 17 mars 2017
Compte-rendu du Conseil d’administration du 10 avril 2017
 

Nous trouver

Notre objectif : être en plein centre-ville de Lannion pour accueillir les citoyens de demain, être accessible à tous par tous les moyens de transport et s’inscrire dans la vie culturelle et associative bretonne.

 

Nous prenons le temps de choisir le lieu idéal, pour que tout le monde s’y sente bien ! On vous en parle bientôt !

 

Nous contacter

Une suggestion, une idée, un tuyau ?

Écrivez-nous à contact@blazandouar.org

 

Restez informé·e·s…

…inscrivez-vous à la newsletter !