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réunir nature et culture, les pieds sur terre la tête en l'air

Coopérative citoyenne en cours de pollinisation

Le projet

“Vieille de 100 millions d’années, la pollinisation pourrait être le plus ancien partenariat d’entreprise de la planète.”


Imaginons un lieu au coeur de centre-ville où cohabitent en écosystème…

 

un resto végétarien vivant, avec des produits frais, bio et locaux,

un salon de thé qui s’éclate avec des café latte au lait de cajou et des macarons tout coco,

un lieu culturel pour proposer des livres, des conférences, des ateliers sur le monde qui change, sur l’humanité qui grandit et sur la paix qu’il faut défendre,

un espace multiforme accessible à tous avec des salles de bien-être, des ateliers d’artistes, des espaces pour les enfants…,

un jardin avec des coins secrets, des arbres fruitiers, un potager, une belle terrasse…,

une entreprise qui mijote des solutions écologiques et s’inspire de la permaculture,

une coopérative citoyenne qui donne à tous ceux qui le souhaitent le droit d’agir : clients, producteurs, artisans, praticiens du bien-être, bénévoles…

 

pour découvrir de nouveaux goûts, des algues et des fleurs comestibles !

pour apprendre le breton, la peinture, la méditation, la cuisine végétale !

pour se sentir au chaud et pouvoir lire ou travailler, comprendre ou transmettre !

pour papoter tranquillement pendant que la marmaille s’amuse !

pour refaire le monde et bâtir des solutions concrètes !

 l'escargot dit: Histoire de reconstituer ma coquille, quoi

En somme, c’est un écosystème citoyen que nous voulons créer!


Et nous pouvons tous y prendre part car Blaz an Douar veut se monter en SCIC, société coopérative à intérêt collectif.

C’est comme une coopérative classique (gouvernance partagée, capital variable, une personne = une voix, employés salariés) mais avec une mission d’intérêt général bien définie !

 

Aujourd’hui, Blaz an Douar est une association dont le but est de rassembler les citoyens, les idées et les capitaux autour du projet, et de tester les fondements de la future coopérative ! 


Rejoignez l’aventure !   Contactez-nous !   Restez informé·e·s   et lisez nos dernières actus ! 


La maison Blaz an Douar

La petite histoire

Il s’agit de la maison du géographe Jean-Pierre Pinot, fondateur de l’ARSSAT et fin connaisseur du Trégor. Le couple Pinot voyageait beaucoup, recevait et partageait passionnément et cela transparait dans la maison. Elle est chaleureuse, soignée, ouverte sur la rue et sur le jardin… elle est un héritage culturel et secret qui mérite d’être connu et reconnu par tous.

Le choix du centre-ville

La vue d’artiste

Caractéristiques générales

Le bâtiment situé 10 et 12 rue Saint Yves fait 16m de long et 6m de large. Il s’organise sur 360m2 en 3 niveaux et des greniers qui pourraient être aménagés plus tard.
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L’état général est très correcte. Il n’y a pas de gros œuvre à prévoir, juste la rénovation électrique, la mise aux normes incendie, un peu de plomberie et du second œuvre pour l’esthétique : peintures, sols et aménagements.
Son exposition Nord/Sud sans vis-à-vis lui permet d’être bien asséché par le vent et le soleil. Aucune trace d’humidité n’a été décelée lors de nos visites.
Seul le local commercial qui est vide depuis une vingtaine d’années est entièrement à refaire.

Le plan des niveaux

Le resto

Nous imaginons positionner le restaurant végétarien-café culturel dans la partie droite du bâtiment.
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L’accueil des visiteurs se fera par la dernière porte marron à deux battants. Le resto s’organisera autour de l’actuelle cuisine, salon et salle à manger, ayant ainsi une belle ouverture sur le jardin, des espaces cosy et intimistes et une surface de plein pied.
Le resto est le lieu public par excellence, espace de convivialité où se dérouleront des activités culturelles tout au long de l’année. La cuisine pédagogique permettra à Timothée de réaliser des ateliers et des stages de cuisine et à d’autres associations comme le GEM Le Bon cap ou la Régie de quartier d’animer des ateliers de découverte culinaire.

Les autres espaces

La partie gauche qui comporte un local commercial en rdc avec une vitrine sur la rue, a un patio verdoyant à l’arrière qui rend l’espace très lumineux.
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La salle qui se trouve juste au-dessus a un beau volume et donne accès à une grande terrasse plein sud, isolée du vent, qui possède un escalier descendant directement au jardin.
L’escalier central est spacieux et fermé ce qui permettra de le mettre aux normes incendies les plus strictes.
Les autres étages sont à réinventer : il y a des points d’eau à tous les niveaux, du parquet presque partout, toutes les pièces sont traversantes et font entre 20m2 et 30m2.
Toute activité en lien avec les valeurs de la coopérative peuvent être imaginées : cours collectifs, salles de travail, espace découverte pour les enfants, ateliers d’artistes ou d’artisans, salles de consultation individuelle, etc… si vous avez un projet, contactez-nous !

L’extérieur

Le jardin de 300m2 exposé plein sud permettrait l’implantation d’un potager pédagogique, d’un verger et d’un jardin aromatique qui serait accessible à toutes les activités.
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Par ailleurs, il y a un garage en sous-sol du jardin, accessible par un escalier extérieur et par la rue. Il y a aussi un cabanon extérieur.
La ruelle est piétonne mais facile d’accès pour les livraisons et les personnes à déposer en voiture.
Cette rue un peu délaissée jusqu’alors a un vrai potentiel et se trouve au parfait équilibre entre proximité de l’animation du centre-ville et tranquilité du quartier de l’église.

Le collectif
Il y a Anne qui donne ses premiers cours de yoga, il y a Jean le bricoleur éclairé, il y a Timothée le cuisinier végétal, il y a la tribu de l’Écocentre du Trégor, il y a Nico et Flora qui coordonneront les activités et cuisineront les bons p’tits plats du resto…

 

Il y a Rémi et François qui cultivent de la solidarité entre les pommes de terre, il y a Sophie qui vient d’avoir une fille et retourne à l’école, il y a Claire qui plante des graines partout en ville avec les Incroyables Comestibles, il y a Corinne qui mijote dans sa roulotte.

 

Et puis, il y a Yannick, André, Alexandra, Dominique, Laurent, Sylvie…
 
Le collectif, c’est le microcosme de Blaz an Douar, plein de vie et plein d’avis pour faire naître ce projet qui concerne tout le monde.

 

Et vous ? rejoignez-nous !

C’est quoi votre envie ?
C’est quoi votre talent ?
C’est quoi votre idée ?
Les idées
Un restaurant comme tisserand de lien social

Si Blaz an Douar est née dans un jardin ce n’est pas un hasard : les pieds dans la terre, on comprend que chaque aliment, quel qu’il soit, ne pourrait être sans une graine qui pousse.

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Ce lien direct entre terre et nourriture, et plus largement entre l’homme et la nature, nous a amené à construire Blaz an Douar comme un atelier du lien social qui s’articule autour de deux besoins fondamentaux : se nourrir et être en bonne santé.

À mi-chemin entre la terre, les hommes qui la cultivent et les hommes qui la mangent, le restaurant apparaît alors comme un lieu de rencontre et de réflexion sur l’alimentation, la santé et l’environnement, un noeud social au coeur d’un territoire en recherche de cohérence, de réactivité et de transparence.
 


Blaz an Douar, resto végétarien pour nourrir le corps, café d’idées pour nourrir l’esprit.


 

Flora et Nicolas vous proposeront de renouer avec la terre avec…

…une cuisine composée et colorée

À la croisée de nos personnalités culinaires : un melting-pot de cuisine végétale, de saison, équilibrée, épicée, sucrée salée, sans allergène, entière.

…des plats uniques, créateurs d’un art éphémère

La simplicité est un gage de qualité : la décision de résumer les plats à deux assiettes est la garantie de l’attention portée aux différentes étapes de l’élaboration de notre cuisine, depuis la terre jusqu’à la bouche.

…des fleurs comestibles, des algues et des aliments oubliés

Si la culture vient de l’agriculture, ce n’est pas un hasard : derrière beaucoup d’aliments se cachent des techniques de cueillette et des savoir-faire qu’il est important de faire connaître.

…un éveil des sens, ouvert sur le partage et l’apprentissage

La cuisine et le potager pédagogique, les étagères pleines de livres seront des outils de découverte et d’expérimentation. Une programmation d’ateliers culinaires sera animée par Timothée de Tim Lipouz pour que les petits et les grands puissent s’approprier ces techniques.


Resto végé pour nourrir le corps, café d’idées pour nourrir l’esprit

Les assiettes

ar Maligorn
Plat végétarien avec une base de céréales, des légumes et des produits animaux comme les oeufs et du fromage.
ar Savouri
Plat végétalien avec une base de céréales, de légumineuses, de légumes et agrémenté de fruits secs, algues et crudités.

 

 

Formule à emporter
pour l’emballage, des matériaux réutilisables et consignés afin de limiter le gaspillage.
 
Portions plus petites
pour les petits appétits, les gourmets qui veulent tout goûter ou les petits porte-monnaie.

 

 

Un jus du jour

Un jus frais, original et savoureux, fait sur le moment pour faire découvrir la variété de couleurs et de saveurs de la nature… concombre, pomme, graines de fenouil., vous y aviez pensé ?

 

Au goûter

Chaque semaine, une boisson chaude originale à découvrir.
Une sélection de thé et de café grands crus, garantie production équitable.
Trois ou quatre pâtisseries sans gluten et/ou sans lait ainsi qu’un dessert cru et végan.
Une coupe glacée sans produits laitiers, alliant sorbets et glaces aux laits végétaux, réalisée artisanalement sur place.

 

Une coopérative citoyenne comme moyen d’action

En montrant l’exemple comme entreprise, Blaz an Douar veut susciter la curiosité des citoyens et leur implication dans un mieux-être local et global.
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Nous sommes nombreux à prendre conscience qu’il faut faire évoluer notre société et les initiatives citoyennes se multiplient, mais les moyens d’action sont encore trop méconnus. Lorsqu’on veut agir localement, on s’investit dans une asso ou on apprend à faire son four en terre-paille dans son coin…


Blaz an Douar est une société coopérative d’intérêt collectif (SCIC) qui s’inscrit dans l’économie sociale et solidaire (ESS).


Loin des médias, l’ESS est timide mais puissante : alors qu’elle ne représente que 15% de l’emploi en Bretagne, elle a créé 6900 emplois en 5 ans quand que le reste de l’économie en a détruit 2600! Associations, mutuelles, coopératives : elles cherchent à concilier activité économique et utilité sociale, tout en se souciant du partage des richesses produites, du développement local des territoires, de la qualité des emplois créés et de l’implication des citoyens.


Concrètement, qu’est-ce que ça veut dire?
– les personnes, leurs idées, leurs envies sont respectées (1 personne = 1 voix)
– et tout le monde peut prendre part: producteurs·trices, client·es, prof·es de yoga, thérapeutes, artistes, etc.
– le lieu appartient au collectif (l’investissement est financé par les sociétaires)
– les salariés sont mis en valeur (ils sont sociétaires de la coopérative)
– les bénéfices sont réinvestis à 100% dans l’entreprise et une part peut être allouée à aider d’autres projets: des maraichers bios qui se lancent ou une compagnie de théâtre qui ont besoin de trésorerie…
Ainsi, l’humain est au coeur du projet économique et l’argent n’est plus qu’un simple moyen d’échange pour fabriquer, se rencontrer, partager et créer des richesses inestimables.


Une vraie réflexion est menée pour transformer le simple projet économique en grande aventure humaine!
– en rendant festives et ludiques les réunions de travail
– en testant des modes de prise de décisions innovants favorisant le consensus
– en réfléchissant au faire, mais aussi au comment faire pour aider d’autres projets à naître


Bien sûr, on ne révolutionne pas la planète avec une seule coopérative mais ce sont les millions d’initiatives locales qui, additionnées peuvent vraiment changer le monde.

Une école populaire pour apprendre la résilience

Une école populaire, comme terreau du savoir, où l’on peut retrouver le pouvoir d’agir et la capacité de s’émanciper individuellement, de créer des initiatives collectivement en associant la pratique à la théorie.
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Malgré toutes les alertes des scientifiques et communautés traditionnelles, on continue à aller droit dans le mur… Soyons malins, faisons un pas de côté et organisons une autre société ! Munissons-nous des sagesses de toutes les cultures passées, utilisons les techniques et les outils d’aujourd’hui à bon escient et n’ayons pas peur de continuer à apprendre.
Nous en avons besoin pour créer une société résiliente, capable de s’adapter et de maintenir ses principales fonctions malgré les chocs sociétaux et environnementaux y compris au prix d’une réorganisation interne…


La résilience peut avoir lieu dans la société, la ville, la famille ou le corps, elle est à la fois individuelle et collective.


Sans avoir la prétention d’être un haut lieu du savoir ou une université de la connaissance, Blaz an Douar reprend l’origine du mot école: un lieu d’apprentissage collectif pour que chacun puisse apprendre, partager et transmettre.


Tout commence par ce partenariat avec la Régie de quartier de Lannion et les producteurs, dont l’objectif est de former un cycle de la fourche à la fourchette. Les produits bios sont valorisés aux restaurants et les épluchures transformées en compost pour les jardins collectifs. Le partenariat facilite la collecte des déchets organiques, coordonne des activités pédagogiques et permet les rencontres entre les quartiers populaires et le centre-ville.

En plus de la gestion du compost, Blaz an Douar veut par la suite muter en restaurant zéro-impact, en accueillant notamment de la recherche et développement dans l’anti-gaspillage et le zéro-déchet. Il y a toute une réflexion à mener sur les emballages de la vente à emporter, par exemple.


L’idée, c’est de partager ces pratiques et aider à leur mise en place sur d’autres territoires.

Un labo culturel pour mieux vivre au XXIe siècle

Pour permettre au citoyen d’avoir une vision et une réflexion construite, on y décloisonne les disciplines et rassemble toute la diversité de la culture sur les thématiques autour du mieux vivre : dans son environnement, dans sa tête et dans son corps.
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Les activités compartimentées fondent des habitudes sociales unidirectionnelles : « je vais au restaurant pour manger », « je vais au théâtre pour me cultiver », qui empêchent le développement de l’esprit critique et limitent la créativité.


Blaz an Douar est un mesclun pédagogique : on y mélange les activités et les supports culturels et on y trie les thématiques.


Notre offre culturelle rassemble :

une programmation mensuelle…

…de conférences-débats et de projections, animées par des érudits.

des animations…

…pour tisser du lien, organisées par des associations partenaires : ateliers intergénérationnels, lectures et contes pour enfants, distribution de paniers bios, ateliers de réparation, cours individuels ou en groupe, etc.

des ateliers citoyens…

…autour d’un sujet d’actualité, d’un article de revue ou de la pensée d’un auteur issus des courants humanistes ou de l’écologie.

des activités bien-être…

…pour joindre le geste à la parole. Yoga, massages et autres activités du bien-être seront hébergées dans le lieu pour passer directement à la pratique.

Les partenaires
Agriculture, territoire, social, culture, déchets, économie

En se plaçant au coeur d’un circuit court reliant le producteur au consommateur, Blaz an Douar est à la fois un lieu d’échange et de découverte pour les acteurs de l’économie locale.

Il ne s’agit pas seulement de garantir la transparence et la qualité des produits aux clients du restaurant mais aussi d’apporter ces mêmes garanties à nos partenaires. Blaz an Douar se veut être une illustration citoyenne et vivante de la manière dont les acteurs des différents réseaux doivent s’apporter réciproquement des garanties économiques et des conditions de travail décentes.

Une charte partenaire est rédigée pour établir ces garanties et les engagements entre le restaurant et ses partenaires.

 

Et d’autres acteurs du lien social se mobilisent.

 

La ville de Lannion nous apporte son expertise dans l’acquisition du futur lieu dans le centre-historique de Lannion.


Lannion-Trégor-Communauté est à notre écoute et nous souhaitons les accompagner dans la mise en place du plan de rénovation urbaine à Lannion en septembre 2017.


Avec la Régie de quartier de Lannion, une réflexion est menée pour transférer les sous-produits organiques du restaurant vers les jardins collectifs et familiaux qu’elle coordonne.


L’Atelier Rubin nous accompagne dans la conception et l’aménagement du futur lieu.


Nous travaillons avec le cabinet Cosquer-Tanguy pour valider nos prévisionnels et nos différentes hypothèses financières. Nous bénéficions de leur expérience dans le milieu coopératif.


Organisme de formation aux métiers de l’intervention sociale, Askoria et Blaz an Douar mèneront une réflexion sur l’ESS et la gouvernance participative au salon des expérimentations et innovations solidaires les 13 et 14 octobre 2017 à Rennes.


Quelques Cigales de Bretagne ont montrées leurs intérêts pour notre projet et attendent la constitution de la coopérative pour prendre part à l’aventure.

 

Des questions ?
Foire aux questions ou pourquoi votre fourchette est politique

 

Pourquoi ce projet ?

Nous nous sommes rencontrés tous les trois dans un potager collectif, avec une envie bouillonnante de donner du sens à notre travail. C’est alors que l’idée a germé : unir nos forces pour construire un lieu de rencontre proposant des nouvelles manières de se nourrir, d’apprendre et de faire société.
Pourquoi un restaurant ?

Pour rapprocher l’homme et la nature.
En rapprochant producteurs et consommateurs, les restaurants sont les plus à même de resserrer les mailles d’une toile alimentaire fragile, compartimentée, et non-viable aussitôt qu’elle est visualisée dans son ensemble (élaboration-emballage-distribution-nutrition).
C’est pourquoi, il y a une véritable volonté de transparence, de communication et de partage dans toutes nos démarches (approvisionnement, cuisine, finances, gouvernance) afin de préserver au mieux les intérêts des parties dont nous dépendons.
C’est quoi une coopérative citoyenne ?

C’est une société d’utilité sociale basée sur quatre grands principes de l’économie sociale et solidaire : viabilité du projet économique, multi sociétariat, gouvernance participative et non-lucrativité.
Oui tiens ! Il est viable votre projet économique ?

Nous avons questionné les Trégorois, les clients, les producteurs, les artisans, effectué une étude de marché, pris contact avec des restaurateurs et des coopératives mariant alimentation et bien-être, calculé des coûts de reviens, expérimenté notre cuisine chaque jeudi, définit un nombre de couverts journalier et effectué un prévisionnel. On est passionnés et pragmatiques, pour le reste, on vous laisse faire !
Et d’abord, c’est quoi le multi sociétariat ?

C’est la possibilité de faire fonctionner la coopérative avec l’aide de tous les acteurs de l’économie qu’elle touche : producteurs, clients, bénévoles, artisans, financeurs, associations peuvent prendre part au capital et participer à la gouvernance.
Et puis c’est quoi la gouvernance participative ?

Cela signifie que chaque personne intégrant la coopérative peut prend part aux grandes décisions, sur la base d’une personne = une voix : quel que soit votre capital de départ, votre voix compte tout autant que celle de Picsou !
Ajouté à cela, nous avons fait le choix de privilégier le consensus lors des prises de décisions : les idées sont débattues jusqu’à ce qu’un compromis soit trouvé, un moyen concret de remettre la délibération et l’écoute au goût du jour !
Non-lucratif, ça veut dire quoi ?

Par nature, une coopérative ne peut pas se revendre et n’a pas de vocation spéculative. Ses bénéfices sont réinvestis pour entretenir l’outil de travail, ou partagés entre les sociétaires.
Dans la même philosophie, nous avons choisi de constituer le financement initial à partir de dons, de subventions publiques et privées et de parts au capital afin de refléter la diversité d’acteurs impliqués dans le projet.
Vous voulez dire que vous allez financer sans banque ? Comment ?!

En partie oui, au moins pour l’outil de travail, c’est-à-dire la constitution de l’entreprise, les travaux d’installation et le fonds de roulement. La coopérative d’utilité sociale appartiendra ainsi aux acteurs du territoire.
En ce moment, on rédige des gros dossiers pour des appels à projet, par exemple sur l’économie circulaire, l’alimentation durable ou l’innovation sociale. Ces aides financières ou humaines sont basées sur des critères pertinents, en réponse à des besoins d’intérêt général dans des domaines innovants et prometteurs. C’est un gage de confiance qui permet à d’autres investisseurs de prêter une attention et quelques euros supplémentaires. Pourquoi pas vous ?
Comment allez-vous êtes rémunérés ?

Nous serons salariés. Notre rémunération est comprise dans les charges, ce qui veut dire que nous serons protégés par le code du travail, et ce sera le cas aussi pour tous les nouveaux salariés. En contrepartie, tous les salariés prennent des parts au capital et sont pleinement engagés dans la gouvernance.
Quand est-ce que ça ouvre du coup ?

Cela va dépendre du lieu. Nous le recherchons depuis plusieurs mois !
Et vous n’avez rien trouvé ?

Tout d’abord, notre volonté n’est pas de nous établir le plus rapidement possible : pour favoriser les rencontres, notre lieu se veut être avant tout agréable, nous voulons le choisir avec soin.
Certes, beaucoup de locaux sont disponibles dans le centre-ville, mais la plupart sont trop petits ou ne répondent pas aux critères d’accessibilité. Quant aux restaurants existants, la plupart ont une cuisine cloisonnée de la salle : nous avons fait le choix d’une cuisine ouverte pour pouvoir papoter avec vous et communiquer au mieux sur nos assiettes.
Nous prenons également en compte les possibilités d’évolution de la coopérative dans nos recherches : le projet est pérenne et a vocation à accueillir plus de citoyens et d’activités dans le futur.
Location ou achat ?

Plutôt location… quoique ! La conjoncture immobilière sur Lannion est difficile… et parfois abordable ! Un prêt de 100 000€ pour l’achat d’un bâtiment remboursé sur 7 ans équivaut à des mensualités de 1300€, soit le prix d’un loyer !
Un achat permettrait à la coopérative d’être propriétaire de son outil de travail et de se projeter sur le long terme.
Vous avez l’air bien décidé à vous établir dans le centre-ville de Lannion, pourquoi ?

Nous souhaitons être accessible à tous et par tous les moyens de transport ! Parce qu’il y en a des gens sans voiture : entre les jeunes dépendants de leur bus et les vieux dépendants de leur canne, le centre-ville reste un lieu d’autonomie.
Mais j’y pense… comment allez-vous faire tout cela, vous n’êtes que trois ?!

Comme énoncé plus haut, le projet est porté par de nombreux acteurs : producteurs, clients, bénévoles, artisans, associations. Notre rôle en tant que fondateurs est de gérer le restaurant, de coordonner les activités entre-elles et de s’assurer de la pérennité de la coopérative. Pour le reste, chacun est libre de profiter du lieu et de contribuer en offrant de son temps, de ses idées, de ses talents.
En fonction de cette énergie humaine, les activités culturelles seront mise en place au fur et à mesure : bibliothèque, ateliers, débats, conférences, résidence d’artiste, repair café, etc…
Mais il n’y a qu’un cuisinier ?!

C’est vrai, un seul de nous trois est diplômé de cuisine. Mais je vous rassure, nul besoin d’un diplôme pour concocter de bons petits plats, seulement de la passion, et ça, nous l’avons tous les trois !
Avoir dans l’équipe un cuisinier professionnel engagé et convaincu par le projet est essentiel. Il apporte cohésion et méthodes, et partage ses connaissances pour ne pas faire défaut un jour d’absence.
Et puis, c’est un projet alimentaire, et culturel, et politique. C’est la polyvalence et la complémentarité de nos personnes qui nous permet aujourd’hui de construire cette utopie ensemble.
Ne prenez-vous pas des risques ? Et si cela ne fonctionne pas ?

Personnellement, nous considérons que nous sommes capables de prendre des risques, aujourd’hui plus que jamais. Si ce ne sont pas des jeunes, sans enfants, sans contraintes financières, qui aujourd’hui peuvent entreprendre, innover et créer des emplois, qui le ferait ?
Tous trois diplômés, nous pourrions toujours retourner au salariat ou faire des petits boulots, avant qu’une nouvelle idée pointe son nez ! « Ne cherche pas d’emploi. Crée un emploi pour toi-même », merci Satish Kumar !
Et il y a déjà des gens qui vous soutiennent ?

Bien sûr! En voici quelques-uns.
On a créé des liens solides avec la CCI et l’Union régionale des Scop qui nous accompagnent dans le montage.
On a choisi l’expertise comptable du cabinet Cosquer-Tanguy qui accompagne déjà des coopératives et comprend leurs enjeux.
La Mairie de Lannion nous apporte sa caution morale, son expertise technique et nous fait profiter de son réseau.
On remercie aussi le Réseau entreprendre au féminin et l’association Lannion Cœur de Ville pour leurs recommandations précieuses.
La Régie de quartier est la première association à avoir montré de l’intérêt pour le projet, et pour cause, c’est dans les jardins que tout a commencé ! Hop ! On Jard’IN.
Kss kss ! Les CIGALES, clubs d’investisseurs, sont impatientes de voir notre projet pousser.
Nous avons choisi des partenaires bancaires et d’assurances mutualistes qui soutiennent le territoire.
Le projet est-il figé, va-il évoluer ?

Blaz an Douar a vocation à évoluer avec le temps, les citoyens et le territoire.
Fini les « je vais au restaurant pour manger », « je vais au théâtre pour me cultiver ». Blaz an Douar est un mesclun pédagogique : on y mélange les activités et les supports culturels et on y trie les thématiques. Pour permettre au citoyen d’avoir une vision et une réflexion construite, on y décloisonne les disciplines et rassemble toute la diversité de la culture sur les thématiques bien précises du mieux vivre : dans son environnement, dans sa tête et dans son corps.
Rejoignez-nous !
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L’association Blaz an Douar

Késako ?


L’association de préfiguration a pour objectif de rassembler des personnes qui se reconnaissent dans les valeurs mises en avant et qui ont envie de s’impliquer dans le projet.
 


L’adhésion


L’adhésion à l’association est gratuite, permettant au plus grand nombre de participer à la concrétisation du projet.

Quelque soit le degré d’implication des adhérents ou leur intérêt pour les thématiques couvertes, toutes les compétences seront accueillies dans la joie de partager et d’échanger les connaissances.
 

Pour adhérer, c’est facile, lisez attentivement les statuts et le règlement intérieur de l’association.

Vous pourrez ensuite remplir le formulaire d’adhésion et nous le renvoyer par mail ou par courrier.

 


Dernières nouvelles de l’asso


Compte-rendu du Conseil d’administration du 30 mai 2017
Compte-rendu du Conseil d’administration du 10 avril 2017
Compte-rendu du Conseil d’administration du 17 mars 2017
 

La future coopérative

Dès aujourd’hui, soutenez la création de la future coopérative !


Sous forme de soutien moral et humain

Adhérez à l’association, venez nous rencontrer, écrivez-nous, participez aux réunions publiques, posez des questions, et parlez-en autour de vous !


Au 18 septembre 2017,

51 soutiens actifs

242 abonnés sur Facebook

417 inscrits à la newsletter


Sous forme d’une aide technique

Tout bien matériel ou toutes compétences telles que l’expérience en maîtrise d’ouvrage, en rédaction de dossiers administratifs, en communication, en bricolage ou en comptabilité seront valorisées.


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Sous forme de soutien financier

La campagne de souscription est lancée : vous pouvez dès aujourd’hui acheter des parts de la future coopérative pour que l’outil de travail soit la propriété et à l’usage de tous !
Le bulletin de souscription est disponible ici !


Au 18 septembre 2017,

8450€ de capital social collecté


 

 

Donnez du pouvoir à votre épargne

La coopérative citoyenne innove aussi par son rapport à l’argent.
Elle n’a pas de vocation spéculative et ne peut pas se revendre. Si l’activité génère des bénéfices, ceux-ci sont réinvestis à 100% dans l’entreprise et une part peut être allouée à aider d’autres projets: des maraîchers bios qui se lancent ou des compagnies de théâtre qui ont besoin de trésorerie. La coopérative appartient au collectif et oeuvre pour l’intérêt général.


De ce fait, nous oeuvrons à la constitution d’un plan de financement basé majoritairement sur l’investissement, les prises de parts au capital, les subventions publiques et privées et les dons afin de refléter la diversité d’acteurs impliqués dans le projet.


Faire le choix d’une économie plus respectueuse des hommes et de l’environnement, c’est investir dans des initiatives sociales et solidaires. Votre épargne peut ainsi facilement contribuer à la résolution de problématiques d’intérêt général. En finançant un projet à forte utilité sociale et environnementale, votre épargne a une double utilité : elle génère une rentabilité sociale et vous apporte une rentabilité financière, que ce soit directement via un taux d’épargne (autour de 3%) ou indirectement par le biais des aides fiscales (réduction d’impôt de 18% du montant investi, voire 50% pour les personnes assujetties à l’ISF).


Avant même la finalisation du montage financier et sa communication, particuliers, groupes d’investisseurs, communauté d’agglomération et sociétés privées ont déjà montrés leurs soutiens.

Pourquoi pas vous ? Donnez du pouvoir à votre épargne !

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Citoyens, jardiniers, végétariens, praticiens du bien-être, gestionnaires de projet, propriétaires, curieux…
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Par email : contact@blazandouar.org

Par courrier : Association Blaz an Douar, 8 place du Général Leclerc, 22300 Lannion

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