Chargement

réunir nature et culture, les pieds sur terre la tête en l'air

Des valeurs… aux actes, toutes les énergies sont bonnes !

Dimanche 11 février

de 17h à 20h

au Centre social l’Horizon à Ker Uhel,
29 boulevard d’Armor à Lannion

Résumé de l’épisode précédent… compte-rendu de la 1er partie de l’AGE ici.

Au programme de dimanche:

– Validation des valeurs partagées lors de l’AGE du 14/01,
– Analyse du diagnostic du lieu et prise de décision collégiale,
– Atelier sur les objectifs de Blaz an Douar,
– Réécriture et validation des statuts et du modèle de gouvernance,
– Actions à venir.

Blaz an Douar un réseau permaculturel pour le Trégor?

Venez prendre part au projet !

Celles et ceux qui n’ont pas adhéré à l’association pourront le faire sur place.

Pour aller plus loin et préparer l’avenir, voici les deux dossiers qui ont été montés dans l’objectif d’acquérir un bâtiment à Lannion.
Pour aller plus loin et préparer l’AGE du 14 janvier, voici les deux dossiers qui ont été montés dans l’objectif d’acquérir le bâtiment de Lannion.
Le dossier décrivant le projet d’investissement et de gouvernance.
Le dossier décrivant le modèle économique du restaurant.
Un troisième dossier décrivant les autres activités du lieu était en cours de réalisation.

Nous voulons aussi préciser que les chèques correspondant à des parts sociales de la future coopérative n’ont bien-sûr pas été encaissés et ne le seraient qu’à la fondation de cette dernière. Ils ont un an de validité légale. Dans tous les cas, tout encaissement fera l’objet d’une confirmation du signataire.


Une nouvelle année à inventer et à construire !

Cher collectif,

Blaz an Douar est né de la folle idée de rassembler en centre-ville les habitant·e·s du Trégor désireux de partager et de co-construire un monde où l’on peut se nourrir sainement, apprendre à tous les âges, respecter son corps, inventer avec ses mains et régénérer la nature.

En somme, il s’agissait de repenser nos modes de vie autour des valeurs d’humanisme, d’écologie et de bien-être.

l’Humanisme : car nos sociétés multiples manquent cruellement de regards pluridimensionnels. Le culte de l’expertise a réduit le champ de la connaissance individuelle au strict cadre de la culture-générale, l’opinion est aujourd’hui réservée à la sphère médiatique qui nous aide à croire que le monde est trop complexe pour être compris.
L’humanisme est un mot désuet ? Et bien réapprenons son sens ! À la Renaissance, les érudits étaient à la fois peintres, philosophes et mathématiciens. La politique, l’art et la religion étaient questionnés malgré les interdits et les risques.
Nous avons la chance d’être nés six cent ans plus tard et d’hériter de générations d’hommes et de femmes qui ont donné leur vie pour les droits et les libertés dont nous pouvons jouir. C’est un devoir que d’en être dignes et de rester attentifs à ce que l’omniscient “chacun pour soi” ne le démonte pas pièce par pièce.
Pour cela, les meilleurs outils sont la connaissance et l’immense pouvoir de la transmission populaire car nous sommes tous riches de savoir à échanger.

l’Écologie : car nous sommes des habitants de la Terre et que la frénésie actuelle fonde son dogme sur la croissance infinie sans se soucier de la finitude des ressources fossilisées qui lui servent de carburant.
L’écologie est un mot politique ? Et bien assumons que tout est politique ! On nous a donné à croire que le capitalisme prédateur n’était pas une idéologie politique. Pourtant il a ses partis et ses lobbys financiers, sa théorie linéaire qui justifie la production de déchets et les inégalités comme des sous-produits inévitables. Assumons une bonne fois pour toute que nos actes d’achat, nos choix de déplacements, nos manières de communiquer, ce que l’on décide de cuisiner pour le Réveillon, tout est politique.
Avoir l’information et les moyens sont aujourd’hui un pouvoir précieux qui nous permet de choisir le vaisseau Terre plutôt que l’inconnu que nous réserve cette course à la technologie et à la consommation. Il suffit d’observer autour de soi, apprendre comment fonctionne la nature, ses systèmes circulaires basés sur les échanges, sa biodiversité, et de s’y inclure pour réimaginer l’alimentation, l’habitat, l’éducation, le transport.
Pour cela, la permaculture offre une approche complète qui permet de “rester humains” tout en régénérant ce que nous empruntons à la nature pour vivre.

le Bien-être : car nous n’avons qu’un corps et qu’une tête et que ceux-ci proviennent de ce que nous mangeons, respirons et assimilons au cours de notre vie.
Le bien-être est vu comme superficiel ? Et bien cultivons-le de manière profonde ! La santé est perçue comme appartenant au domaine médical comme s’il fallait avoir été malade pour avoir le droit d’être en bonne santé. Les efforts quotidiens sont parfois même perçus comme des provocations : ne pas manger de sucreries, ne pas boire d’alcool, faire du sport, consulter des thérapeutes, pratiquer la méditation, sont vues comme des méthodes alternatives aux médicaments, moins efficaces et presque occultes. La population bien portante devrait continuer gentiment à foncer vers la maladie puisque de toute façon, il y aura un remède.
Si la médecine est devenue une économie à part entière, nous avons le droit de préférer la santé. Nous avons aujourd’hui suffisamment de retour d’expériences pour savoir ce qui rend malade et ce qui fait du bien. Et si c’est à chacun de changer son regard sur l’autre pour aller solidairement vers un mieux-être et bien allons-y ! Si l’alcoolisme est dans les Côtes d’Armor une cause de mort prématurée deux fois plus importante que dans le reste de la France (ORS-DREES, 2008) et bien réfléchissons à d’autres formes de convivialité, si selon les sondages, 20% des salariés souffrent de stress intense (Great Place tu Work, 2015) et bien réorganisons nos vies et le sens que l’on donne au travail !
La santé et le bien-être sont des vecteurs d’intégration et d’égalité qui sont à notre portée!

Ces valeurs qui sont à l’origine de Blaz an Douar n’ont pas besoin de lieu pour nous donner le goût de l’action, alors c’est parti !

Nous convoquons une Assemblée générale extraordinaire

Celles et ceux qui n’ont pas adhéré à l’association peuvent le faire en signant numériquement ce bulletin et en le renvoyant à l’adresse d’émission de ce mail.

Percevoir, ressentir l’essentiel dans toutes ces idées qui fusent, dans tous ces projets à réaliser n’est pas toujours aisé mais c’est vers quoi nous voudrions tendre.
Et il n’y a qu’à se retrousser les manches !

Il y a cent ans, l’Europe fêtait la fin de la plus grande boucherie humaine jamais orchestrée jusqu’alors, responsable en quelques années de la mort de près de 20 millions de personnes civiles et militaires.
Dans 18, il y a le commencement du 1 et l’infini du 8.
Exactement 27 ans plus tard on célébrait la fin d’une guerre qui fit plus de 70 millions de morts grâce à des ingéniosités technologiques toujours plus sophistiquées et efficaces. Depuis, les conflits n’ont eu de cesse de se multiplier sous des formes de plus en plus subtiles, produisant leurs lots de victimes et de déplacés, transformant l’indignation en sentiment d’impuissance.

La complexité du monde et ces impressions d’infinité ne doit pas désarmer nos volontés à agir.
Nous sommes capables ici-même de percevoir l’essentiel et de construire un territoire résilient et généreux grâce à la solidarité et à l’émancipation des personnes qui l’habitent.

Pour aller plus loin et préparer l’AGE du 14 janvier, voici les deux dossiers qui ont été montés dans l’objectif d’acquérir le bâtiment de Lannion.
Le dossier décrivant le projet d’investissement et de gouvernance.
Le dossier décrivant le modèle économique du restaurant.
Un troisième dossier décrivant les autres activités du lieu était en cours de réalisation.

Nous voulons aussi préciser que les chèques correspondant à des parts sociales de la future coopérative n’ont bien-sûr pas été encaissés et ne le seraient qu’à la fondation de cette dernière.


Venez avec vos valeurs !


Cher collectif,

Ces dernières semaines ont été particulièrement bien remplies : organisation des résidents, finalisation des dossiers coopérative et résidents, création d’une courte BD explicative et ludique… tout ceci dans le but de démarrer la communication sur la campagne d’investissement auprès des citoyens-financeurs fin novembre.

Le destin en a décidé autrement.

A quelques jours de reprendre contact avec le vendeur du 10 rue Saint-Yves pour faire affaire, une tierce personne a fait une offre d’achat pour le bâtiment. Dès lors nous avons, avec vous, tout donné pour faire entendre la voix du coeur, citoyenne et collective, celle de cette maison, de son histoire, de son avenir et du notre. Un an et demi de travail, de rencontres, de regards, d’idées, l’intelligence collective, le sort des centres-villes, l’urgence écologique et sociale n’ont pas convaincu les héritiers, qui ont préféré choisir la sécurité.


Aujourd’hui il faut se remobiliser, ouvrir nos esprits à d’autres perspectives, changer les lignes et redessiner autre chose ailleurs, avec les mêmes crayons, les mêmes valeurs.

Alors “venez avec vos valeurs” ! Ça vous dit ? En début d’année, peu importe l’endroit, peu importe le jour, tant que vous êtes là, pour mieux se connaitre, juste croisés ou amis de longue date, venez échanger sur ce que nous voulons faire, vivre, créer, voir demain.

Apportez un objet ou une photo, qui représente une valeur qui vous semble importante pour le futur, chacun fera entendre sa voix.

Pour la suite, nous imaginions une auberge espagnole avec vos mets préférés et vos instruments de musique.

Si le cœur vous en dit, merci de vous inscrire ici, pour ce qui est du lieu, il sera communiqué ultérieurement aux inscrits. En attendant, on peut aussi se voir ce jeudi :

Nous sommes des crapauds fous, c’est dans notre instinct et dans nos gènes que d’inventer des voies nouvelles et d’écouter notre cœur, même si la route est longue et pleine d’embûches.
Kenavo doc’h !


Devenez propriétaire de quelques cm² !

Bonjour à tous,

Voilà, nous y sommes ! Nous avons trouvé le bâtiment idéal en centre-ville de Lannion. Une vieille maison suffisamment grande pour héberger un resto, réunir des assos, accueillir les petits bouts et leurs parents, danser et pratiquer le yoga, recevoir des patients en individuel, apprendre à jardiner et à planter des graines… une maison assez grande pour pouvoir y installer son atelier d’art ou d’artisanat, pour y rassembler des ouvrages sur la permaculture et des poèmes d’Apollinaire, pour y créer, pour y rêver et pour y apprendre.
Voilà les premières esquisses pour que l’on puisse imaginer ensemble : plus de détails par ici !

Ce lieu de liberté est à portée de main. Si chacun d’entre nous mobilise son réseau, on peut vite rassembler les 300.000 euros nécessaires à l’achat et à la rénovation.
Si chacun de nous achète une part, nous créons un lieu commun qui permet aux personnes d’aujourd’hui de consolider leur activité professionnelle tout en répondant à des besoins urgents de vivre-ensemble et que nous pourrons léguer aux générations futures.
Pas de loyer à payer, seulement des charges à se partager et des outils à mutualiser (cuisine et potager pédagogiques, espaces de réunions, machines, etc). Ce sont autant de frais en moins qui permettront aux activités d’être accessibles au plus grand nombre !

Oui, être sociétaire est un acte militant, puisqu’il s’agit de devenir propriétaire de quelques centaines de cm² d’un bâtiment ouvert à tous où l’on peut construire des solutions qui concernent tout le monde : toutes les couleurs de peaux, toutes les origines, tous les âges de la vie, tous les porte-monnaies, toutes les capacités physiques et intellectuelles. Et en plus, l’impact aura des résonnances puisque la coopérative compte redistribuer ses bénéfices pour accompagner, essaimer ou valoriser d’autres initiatives.

« Ce futur, si nous voulons pouvoir y vivre, tout dépend d’abord de notre volonté de choisir une existence active. » Ivan Illich

Alors c’est le moment de bouger ! Si vous êtes porteur·se d’un projet qui a du sens et qui a besoin d’espace, peut-être que vous trouverez votre bonheur dans les 360m2 de cette belle maison lannionaise. Contactez-nous !
Si vous êtes futur·e·s bénéficiaires de ces espaces, vous êtes aussi acteur : ici, le citoyen fait partie de l’entreprise, les décisions sont prises ensemble. Vous pouvez participer à l’achat du bâtiment et être porte-parole de vos besoin en tant qu’individu, que consommateur·trice, parent ou voisin.

Un des grands chantiers de ce début d’année est bien-sûr de boucler le prévisionnel financier, pour rassurer l’ensemble des sociétaires, petits et grands, de la crédibilité du projet global. Pour le restaurant, Nicolas et Flora, futurs salariés, s’en chargent, mais pour ce qui est des autres activités qui peuvent être hébergées dans le lieu, il reste encore de nombreux points d’interrogation. Profitons-en ! C’est l’occasion d’inventer, de créer et de se rassembler !

Pour être justement plus accessibles et visibles, nous sommes en train de nous organiser pour faire une permanence en centre-ville de Lannion.

Mais pas seulement ! Les 13 et 14 octobre, Blaz an Douar sera à Rennes pour le Salon des Expérimentation et des Innovations solidaires organisé par Askoria, l’école des métiers de la solidarité. Nous y tiendrons un stand et nous présenterons le principe de la coopérative citoyenne et de l’autofinancement lors d’une conférence le samedi à 11h.
Il nous reste une place dans l’équipe, n’hésitez pas à nous informer si ça vous dit de venir avec nous.

Alors, c’est parti pour la rentrée !
Kenavo doc’h !


Blaz an Douar - Coopérative citoyenne est sous licence Creative Commons :-)Licence Creative Commons